edefaverney a écrit :Salut à vous tous,
Non Vincent, ce n'est pas farfelue car en effet et comme tu le sais mon IC est en point bas par rapport à la sortie du turbo et de l'admission!!
Il est donc possible que cela soit dû à des condensats dans l'IC, ce qui m'étonne c'est que depuis quatre ans que j'ai installé cet IC, c'est la première fois que j'ai ce phénomène!!
A plus
Manu
Salut
Ben, non, c’est le contraire qui m’aurait étonné. Avec ton système de déshuilage par effet cyclone tu sépares bien les condensats, donc il y a très très peu de condensats qui passent le déshuileur. Il te faut donc attendre une très longue période pour qu’enfin tu accumules de quoi obturer la conduite et que le moteur avale le précieux fluide qu’est cette huile.
Je vois cela sur le mien, enfin le tien que tu m’as refilé. Je l’ai équipé de conduites transparentes. Je ne vois absolument rien dans les tuyaux. Donc ce ne sont pas de grosses gouttes d’huiles mais bien des vapeurs d’huiles qu’il faut traiter.
Le cyclonique marche bien mais il est toujours donné pour une certaine vitesse de gaz. En dessous d’un certain niveau de vitesse, le cyclone ne se forme pas et tu te retrouves dans les conditions d’un débit laminaire qui va passer le cyclonique sans qu’il y ait séparation. La vitesse de circulation de tes gaz est directement proportionnelle à la vitesse de rotation de ton moteur. Au ralenti, j’ai bien peur que les vitesses soient un peu lentes pour que le cyclone se forme. Un cyclonique trop grand n’est pas efficace à faible vitesse par contre il a l’avantage d’avoir une très faible perte de charge. Un cyclonique trop petit sera très efficace mais il va créer une sacrée perte de charge. Dans le cas du déshuilage cela ne semble pas être pénalisant d’avoir une grosse perte de charge. Ceci ne serait pas du tout vrai sur un circuit d’admission d’air du véhicule.
Autre chose, un cyclonique marche d’autant mieux que les particules à séparer sont grosses et lourdes. Dans le cas des vapeurs d’huiles, tel que je les observe sur mon moteur, les particules doivent être très très fines donc difficiles à séparer.
Malgré le rajout de coton d’acier inox, j’ai encore des retours d’huiles qui condensent. En environ 500 bornes j’ai constaté 10 gouttes d’huiles à la sortie de mon système de déshuilage. Je vais devoir le remplir de paille d’acier inox pour espérer condenser les dernières gouttes. C’est hyper fin comme particule.
Pour info, peux tu estimer la quantité d’huile qu’il aurait fallu que ton moteur aspire par le circuit admission pour produire l’effet que tu as eu ? Cela te permettrai de voir si c’est bien le demi verre ou plutôt le quart de verre à moutarde avalé par l’admission qui aurait pu produire l’emballement.
A ta place j’essayerai de faire une petite visite du coté point le plus bas de ton circuit pour voir si cette théorie de l’accumulation pourrait tenir la route. Au moins tu serais rassuré si tu trouves des traces d’huile assez conséquentes pour expliquer le phénomène.
Puis il reste un autre point à regarder, celui du circuit retour d’huile vers le bas moteur. Es tu certain que dans toutes les configurations possibles, que tu es bien toujours en dépression du coté ou tu réinjectes l’huile ? Est-ce vrai moteur bien chaud à l’arrêt ? Moteur au ralenti, moteur en décélération, incliné en avant, incliné en devers, incliné en arrière..…. Il n’est pas possible que l’huile reflue dans l’autre sens ? Ca il faut en être certain. Les changements d’altitude ne peuvent pas influencer le circuit par leur variation de pression atmosphérique ? A ta place, pour être certain, j’aurai monté un robinet ¼ de tour sur le circuit retour. Je l’ouvrirai manuellement une fois par semaine pour faire le retour des huiles collectées puis je conduirai à nouveau cette vanne fermée.
A plus
Vincent