pat 25 a écrit :Pour en revenir a l'embrayage, il s'use que quand on embraye, sinon, c'est qu'il patine et qu'il est mort.
Un embrayage qui est collé ne s'use pas, que les roues patinent ou pas.
C'est quand mêlme pas dur a comprendre
C'est logique, le ferrodo ne va pas se bouffer mais ca n'empêche pas que le moyeu du disque peut s'en prendre plein la gueule allant ainsi jusqu'à la casse de l'un des petits ressorts qui font en quelque sorte amortisseur ( en garage, je l'ai déja vu plusieurs fois )
Tant que l'on avance sans changer de rapport, à un régime moteur stable dans de la boue epaisse et profonde avec des vrais pneus, l'embrayage ne va pas patiner même si le moteur crache tout le couple qui peut fournir. Cependant, le moyeu du disque d'embrayage lui va travailler et faire sont boulot d'absorbeur et "d'amortisseur" ( vous remarquerez les guillemets

). Sur des embrayages fortement kilometrés et qui ne patinent pas pour autant, on peut des fois ressentir que les ressorts sont fatigués et des léger accoups lors des changements de vitesse rapide et un poil brutal.
Par contre, il faut avouer que lorsque que l'on attaque un bourbier avec un rapport trop long ( et c'est déja arrivé à chacun d'entre nous ), le temps de repasser un rapport plus court, on est déja immobilisé

(surtout avec des moteurs sous dimensionnés à faible puissance ). La, il n'y a pas le choix, il faut redemarrer ( à moins de sortir le treuil

) et c'est bien là que les choses se corsent. C'est comme redemarrer en cotes ou avec une grosse remorque au cul. Si on démarre sans bloc, le couple va tout faire pour s'échapper par les roues qui offrent le moins de résistance, et donc, les roues vont se mettrent se mettre à patiner. Si on est en croisement de pont, l'embrayage ne prend aucun efforts, à la limite il peine même moins que si l'on demarre sur route

. Maintenant, si l'on est pas en croisement, l'embrayage va travailler d'avantage mais c'est malgré tout sont taff, les roues vont patiner et l'on n'avancera toujours pas !
Dés lors, imaginons avec les blocs : On va maintenant envoyer le couple moteur sur les roues qui offrent le plus de résistance et donc celles qui ont le plus d'adhérence ( je pense que tout le monde est d'accord

) Par conséquent, le couple ne va plus pouvoir s'échapper en prenant le chemin de la facilité comme dans le cas précédent ( sans blocs ). Le point positif, c'est que ca soulage le différentiel ( comme le disait sam41 avec les vitesses de rotation ). Donc on en arrive au moment ou il va falloir vaincre des efforts supplémentaires engendrés par les roues qui ont le plus d'adhérences et par la boue qui oppose une sacrée resistance à la rotation des roues ( boues dans la jante, bourrage des étriers, ... ).
Si on a un moteur super coupleux ou tout simplement une excellente réduction, l'embrayage va certes travailler un peu plus que précedement, mais il fait sont boulot et pas besoin de le faire patiner, ca enroule et au pire les 4 roues patines. L'embrayage ne s'en prend pas plus que ça

( la méca ne souffre même pas )
Par contre, si on a un moteur vraiment juste, ou une petite cylindrée associé à une reduction trop longue, cela change quand même la donne:
- Je me rappel des bourbiers infâmes ou il m'est arrivé des planter mon ancien toyota LJ avec des ANACONDAS. Tu peux essayer de redecoller de la ou tu es, ben tu n'y arrives pas. Pas par manque d'adhérence, mais par manque de couple, parce que le moulin est trop faiblard et qu'il a du mal à vaincre les efforts que lui opposent les roues et la boue qui empêche le véhicule d'avancer. Dans la plupart des cas, tu le lances le moulin un peu dans les tours, tu embrayes et souvent le régime chute brutalement, tu te retrouves en sous régime avec une fumée noire de chez noire à l'echappement ( si diesel ) et tu fatigues l'embiellage à vitesse grand V. D'ailleurs, dans les compétitions de trial, c'est souvent que l'on voit les gars balancer les moteurs très hauts dans les tours et embrayer de manière un peu sèche pour passer certains obstacles. Il n'ont pas le choix, il profite ainsi de l'élan et du fait que le moteur mettra un plus de temps à se coucher sous les contraintes trops importantes. Je pense réellement que dans ce cas de figure, l'embrayage en prends quand même pour son grade et son moyeu d'avantage encore
Après, je ne dis pas que j'ai raison, j'essaye juste de comprendre
