beurk a écrit :parce que la Bretagne a construit elle-même ses voies il y a longtemps. Bien que rénovées, certaines ne sont pas au gabarit autoroute....d'ou le110km/h
Quand la Bretagne a été rattachée à la France (1532) lors du mariage de Claude de Bretagne au roi François 1er, une condition parmi d'autre :
Pas de droit de péage en Bretagne sur les routes et les ponts a exigé Anne de Bretagne !!!
Depuis ça dure, avec difficultés et tricherie, mais ça dure.
On y rencontre d'avantage de routes à quatre voies limitées à 11O km/h très bien entretenues.
Alors, oui, pas au gabarit des autoroutes. Mais qu'est ce qu'on s'en fout en Bretagne !!!
Ce que nous dis le père Wikipédia :
En échange du Valentinois érigé en duché, qu'il donne à César Borgia, fils du pape Alexandre VI, il obtient l'annulation de son premier mariage et épouse à Nantes le 8 janvier 14994 Anne de Bretagne, la veuve de Charles VIII, qui avait hérité, en vertu de leur contrat de mariage, de l'ensemble des prétentions des rois de France sur le duché. La Bretagne reste ainsi dans l'orbite de la France, mais le nouveau contrat de mariage spécifie que l'héritier du Royaume ne pourra être héritier du Duché. Il signe un traité comprenant deux lettres, l'une pour le mariage comprenant cinq clauses est publiée le 7 et la deuxième publiée le 19 janvier 1499 de treize clauses comprenant des dispositions générales concernant le Duché de Bretagne dont le rétablissement de la souveraineté d'Anne de Bretagne sur son Duché (rétablissement des Chancellerie, Conseil, Parlement, Chambre des comptes, Trésorerie, Justice, monnaie et séparation des deux couronnes5.
Le 22 septembre 1504, il signe le traité de Blois, qui prévoit le mariage de sa fille, Claude de France, avec le futur Charles Quint, et celui de sa nièce Germaine de Foix à Ferdinand II d'Aragon, le roi cédant alors à sa nièce ses droits sur le royaume de Naples. À la demande des États généraux de Tours de 1506, sa fille est finalement fiancée à François d'Angoulême (le futur François Ier).
Comme quoi, NANTES c'est bien en Bretagne

et j'emmerde Pétain et autre Hollande
Méa coule pas :
Le Comité d'étude et de liaison des intérêts bretons (Celib), créé en 1950. Le plan routier breton proposé par le Celib dans le cadre du deuxième plan français d'aménagement du territoire est mis en place par le comité interministériel d'aménagement du territoire du 9 octobre 1968, qui valide la création d'un réseau à quatre-voies moderne, sans péages, destiné à compenser la géographie péninsulaire bretonne.
